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406 T |
| d'Emballages Vides de Produits Phytosanitaires
sont produites en Languedoc-Roussillon en 2005-2006 ; 65 % sont des
bidons plastiques. |
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800 T |
de Produits Phytosanitaires Non Utilisés
seraient stockées aujourd'hui au niveau des exploitations
agricoles et chez les distributeurs. 98% des
produits périmés sont antérieurs à 2003 |
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Origine |
Ils résultent de l'utilisation de produits phytosanitaires
: insecticides, herbicides, fongicides, acaricides, anti-nuisibles,
utilisés par l'agriculture, le jardinage et l'entretien
des routes. Les producteurs principaux sont les agriculteurs et les
distributeurs ou fabricants, auxquels il faut ajouter les ménages
et les collectivités locales. On les trouve sous forme de poudres,
granulés ou liquides.
Les déchets phytosanitaires sont répartis en deux grandes
familles :
• les Emballages Vides de Produits Phytosanitaires
(EVPP),
• les Produits Phytosanitaires Non Utilisés
(PPNU) : produits périmés, interdits ou invendus. |
Les
EVPP |
Au sens de la loi, les emballages phytosanitaires non rincés
sont des déchets dangereux et doivent être traités
par la même filière que le produit résiduel contenu.
Le gisement des EVPP a été estimé par ADIVALOR à 406 tonnes en 2005-2006.
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| Collecte |
La collecte par apport volontaire en
déchetterie pour les particuliers et sur des points de
regroupement spécifiques pour les professionnels, semble
être la solution la plus adaptée. Avant la collecte, les
emballages doivent être triés, correctement rincés
et égouttés afin de faciliter et de simplifier les
collectes, le stockage, le traitement et de limiter les coûts
correspondants.
Les
déchets sont déposés par les agriculteurs dans des points de collecte
tels que les coopératives agricoles (163 points de collecte en
Languedoc Roussillon). Ils suivent ensuite des filières de traitement
adaptées.
ADIVALOR (société créée par l'Union
des Industries de Protection des Plantes) au niveau national a pour
objectif la mise en place d'une filière pérenne.
Le fonctionnement envisagé s'appuie sur le principe de
partage des responsabilités :
• les agriculteurs
apporteront les emballages vidés, rincés et égouttés
sur les sites de collecte,
• les distributeurs assureront
le contrôle, la collecte et le regroupement,
• les
industriels auront la charge de la logistique et du financement.
Pour obtenir la plaquette ADIVALOR, cliquez ici !
Contact : www.adivalor.fr |
| Valorisation |
En fonction du rinçage et du type d'emballage, l'incinération
est la voie la plus adaptée, que ce soit en cimenterie ou en
centre spécialisé. L'incinération en usine
d'ordures ménagères pourra être envisagée
en fonction des futures dispositions concernant la nature de EVPP
rincés (DIS ou DBEC).
La valorisation matière n'est pas une solution réalisable
aujourd'hui. En effet, il est nécessaire de vérifier
si les matières actives migrent ou non dans l'emballage
et si oui, dans quelles proportions. |
Les
PPNU (Produits Phytosanitaires Non Utilisés) |
| Le stockage dans des locaux adaptés est une étape
transitoire avant l'organisation de collectes spécifiques. |
| Collecte |
La gestion des PPNU ne peut se faire qu'en deux étapes
:
1) un déstockage grâce à
des opérations ponctuelles spécifiques
2) la mise en œuvre d'une filière
pérenne de collecte des flux annuels |
| La Chambre Régionale d'Agriculture
réalise en 2002 une étude dont l'objectif est la mise en
place d'un programme régional pluriannuel de déstockage.
Des opérations « coup de poing » se sont
déroulées en 2003, suite à une importante vague
d'interdiction de produits. |
| Elimination |
Les PPNU doivent être triés en 3 à 5 catégories
selon leur composition chimique et peuvent suivre quatre voies d'élimination
différentes dans des installations agréées pour
les déchets spéciaux :
• l'incinération à haute température
• le recyclage de certaines matières actives
• l'inertage, stabilisation et stockage en centre de stockage
de classe 1
• l'enfouissement profond |
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