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| 391
Kg
/ an |
| C'est la production moyenne d'OM
par habitant et par an en France en 2005 (en 1993, la quantité était de 321 kg). |
En Languedoc-Roussillon,
la production de déchets municipaux s'élève à
2 millions de tonnes par an (en 2008) dont 1,2 millions d'ordures ménagères.
Rapporté à la population dite DGF (tenant compte de la
fréquentation touristique), le ratio régional est de
l'ordre de 403 kg/an.habDGF.
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Répartition des déchets produits par habitant et par département :

1  |
Aude (386) : 20 % |
2  |
Gard (357) : 19 % |
3  |
Hérault (432) : 22 % |
4  |
Lozère (313) : 16 % |
5  |
PO (435) : 23% |
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Contexte |
Depuis le 1er juillet 2002, seuls les déchets
ultimes sont admis en centre de stockage. Aujourd'hui, il n'existe pas
de traitement idéal pour les ordures ménagères. La
filière d'élimination des déchets ménagers
doit combiner différents modes de traitement adaptés aux
déchets produits et au contexte local et ne destiner au stockage
que les déchets ultimes (cf. qu'est-ce
qu'un déchet ?).
Les communes ont la responsabilité d'organiser la collecte et le
traitement des déchets municipaux. Pour des raisons
territoriales, elles délèguent très souvent ces
deux compétences aux EPCI. |
Collecte |
Le développement de la valorisation passe en premier lieu par la mise
en place de collectes sélectives.
La collecte peut se faire :
• en porte à porte : les déchets sont triés chez les ménages
avec au moins deux poubelles (une pour les matériaux recyclables, une pour
le reste des ordures) et le service de collecte se déplace chez l'usager.
• par apport volontaire : les ménages vont déposer leurs déchets
recyclables dans des conteneurs spécifiques disposés sur voie publique ou
directement dans les déchetteries.
Ces collectes permettent la récupération de matériaux : verre, métaux, papiers,
plastiques, matières organiques...
Les conditionneurs, producteurs et importateurs de produits ménagers et
assimilés emballés sont tenus de pourvoir eux-mêmes à l'élimination des
emballages usagés ou d'y contribuer par l'intermédiaire d'un organisme agréé
par l'Etat (décret du 1er avril 1992). Cette obligation est assurée en partenariat
avec les collectivités locales. |
Transport,
tri et conditionnement |
Les stations de transfert permettent le regroupement des déchets en vue
d'une mutualisation des moyens de transport et d'une diminution des coûts.
Les produits des collectes sélectives sont dirigés vers des centres de tri/conditionnement
avant d'être orientés vers les filières de valorisation adéquates. |
Valorisation |
Valorisation matière
La valorisation matière est la voie à privilégier. Certains matériaux recyclables
(verre, papiers, métaux, plastiques) constituent une source importante de
matières premières. Le compostage permet également une valorisation intéressante
de la fraction fermentescible des ordures ménagères qui représente à elle
seule 25 % du poids des ordures ménagères. |
Valorisation énergétique
Les déchets n'ayant pu faire l'objet d'une valorisation matière peuvent
être incinérés avec récupération d'énergie.
Répartition des techniques de traitement
En Languedoc-Roussillon, les techniques de traitement des
déchets (données 2008 de l'ADEME) se répartissent
ainsi :
- 38 % : décharge
- 24 % : incinération avec récupération de chaleur
- 21 % : valorisation matière
- 11 % : valorisation organique bio-déchets
- 4 % : tri-compostage déchets bruts
- 1 % : tri-méthanisation déchets bruts
- 1 % : pré-traitement avant décharge
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Elimination |
| Les résidus d'incinération et certains refus
de tri (non valorisables), notamment, sont des déchets ultimes.
Les déchets ultimes peuvent ensuite être stockés
dans des centres de stockage de classe 2. |
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